La transformation des villes

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Il y a des transformations en cours qui vont peut-être changer les villes durablement. Ces changements étaient déjà en cours avant, mais le COVID a accéléré ces transformations.
Les hotels et bureaux
Avec le COVID les bureaux se sont complétement vidés et le télétravail s’est démocratisé.
Beaucoup d’employé(e)s aujourd’hui poussent pour changer le modèle et avoir plus de flexibilité. De l’autre côté du spectre, les entreprises voient aussi les bénéfices du télé travail et de pouvoir employer partout.
Par exemple, certaines entreprises proposent aux employé(e)s de travailler de n’importe où, les salaires s’ajustant (à la baisse uniquement) à la nouvelle localisation.
Un autre avantage est d’augmenter les possibilités de recrutement tout en réduisant la taille des bureaux.
Le résultat est simple, des bureaux vides, à San Francisco par exemple 26% des bureaux sont vacants.
Pour les hotels les raisons sont différentes, mais le catalyseur reste le COVID.
Le tourisme s’est arrêté et la reprise est encore lente, pareil pour les voyages d’affaires, les conférences internationales.
Par ailleurs, à la reprise et en ajoutant le télé travail, les gens ne partaient plus en ville pour un week-end, mais à la montagne pour 1 mois sur AirBnB. Ils voulaient être en vacances en étant chez eux et en travaillant et c’est justement l’offre d’AirBnB.
Face aux faillites des hôtels et gérants de bureaux, des projets de transformations en logements voit le jour.
Transformer les bâtiments existants est un moyen facile d’ajouter de nouveaux logements dans les centres-villes où la place manque.
Pour les développeurs immobiliers, il s’agit d’attendre que les gérants des bureaux fassent faillite pour racheter les lieux à très bas prix, puis investir pour en faire des logements coûtant 40% de moins qu’une nouvelle construction.
L’exode vers la campagne
Il s’agit d’un deuxième mouvement qui pourrait faire baisser les prix des logements dans les grandes villes, surtout Paris.

De plus en plus de Parisiens quitte la ville pour s’installer dans d’autres départements. Pendant le confinement, c’est 200 000 parisiens intra-muros qui sont partis. Notons néanmoins que une grande majorité est partie … en Île de France et le reste dans une autre grande ville, pas à la campagne…

D’après un sondage, 45% des Parisiens souhaitent quitter Paris.

Est-ce parce que les Parisiens ne sont jamais contents ? Le sondage ne nous le dit pas… Néanmoins Paris perdrait chaque année 12 500 habitants, quand d’autres villes voient leur population augmenter.
Il y a même un marché qui se créer avec des plateformes comme Paris je te quitte, qui aide à déménager.
Un must de l’entreprise est un cours en ligne qui apprend entre autres :
  • à différencier les chevaux des vaches ou moutons
  • ne plus agresser les vieux
  • ne plus demander à parler aux managers systématiquement.